[DIY] P12 – Si j’étais une couleur

En 2019, le projet P12 sera un portrait chinois à 12 facettes. Parler de soi, mais à travers des mots et des images, j’adore le concept. Dessiner les contours d’une personnalité c’est une jolie idée.

Pour le P12 de janvier, il fallait choisir UNE couleur.

Oulà, pas évident ça ! Voire impossible. J’avais opté pour du bleu, du turquoise profond, comme la mer, joyeux, vitaminé, symbole de douceur, mais aussi de réflexion. C’est une couleur qui me fait du bien, qui me donne envie d’évasion, mais aussi de concentration et de création. Celles des vacances, mais aussi du travail.

Tout allait bien jusqu’à ce que je découvre le matériel dont je disposais et l’urgence de publier en janvier (ben oui, c’est le dernier jour, je suis un peu charrette). Donc, du bleu il y a, mais pas en si grande quantité que je l’aurais voulu !

Je vous propose un tutoriel « Fabriquer une Maison de petite souris »

Matériel

  • Boîte en métal
  • Feutrine de couleur
  • Feuilles papier de couleur (Toga pour moi)
  • Tissu
  • Laine rose et noire
  • Colle

Coller des feuilles de papier pour décorer les deux parties de la boîte de notre petite souris.

Préparer le couchage : confectionner de petits coussins en tissu et un sac de couchage en feutrine (pour moi du rose, à défaut de bleu ^^).

Découpez les pièces de la souris : deux parties arrondies pour le corps et les membres et les oreilles. Coudre à la machine et retourner, puis ajouter les oreilles à la main.

Broder les détails : yeux, moustaches et petit nez rose.

Quelques ustensiles plus loin, notre souris s’est aménagé un loft :

Au programme : lecture des fables de La Fontaine, bain moussant et pique-nique gourmand sur le pouce !

Chat et souris : la rencontre !

Et quand vous entendez : « Oh maman, c’est trop chou, je vais dormir avec elle ! » je crois que c’est gagné.

Finalement, Maman est une souris bleue (mais pas seulement) !

Je suis contente d’avoir relevé ce défi avec cette création qui me tenait à cœur. J’aime l’idée d’un jeu tout-en-un bien caché et qu’on peut emmener partout. Et vous ? Vous aimez les petites boîtes surprise ?

Pour découvrir les autres participations, je vous invite à découvrir le blog de Miss Paillettes et catastrophes

[Anniversaire Harry Potter #3] Fabriquer un choipeau magique

L’anniversaire Harry Potter des 9 ans 3/4, c’était quelque chose ! Et je vous préviens, il semblerait que les 10 ans 3/4 soient sur le même thème, ça promet quelques tutoriels de déco et de jeux !

Après les baguettes magiques et la mandragore, je vous propose un gros morceau : fabriquer un choipeau !

Le choipeau, c’est cet objet tout fatigué, un chapeau de sorcier aux propriétés magiques, à savoir : lire dans la tête des jeunes élèves qui arrivent à Poudlard pour cerner leurs capacités et les attribuer à leur maison.

D’où vient le choipeau ? Au départ, c’était un objet était normal qui appartenait à Godric Gryffondor, le fondateur de la maison du même nom. Il a rendu le choipeau magique en l’ensorcelant avec les esprits des fondateurs de Poudlard, ce qui lui a permis de définir quelle maison accueillera au mieux le nouvel élève.

Il est tout renfrogné, très sage et ne mâche pas ses mots.

Pour la réalisation, il vous faudra :

  • 2 feuilles blanches épaisses de 50 x 65 cm environ
  • Scotch gommé blanc
  • Vernis colle
  • Coton hydrophile
  • Peinture acrylique marron, noire et beige
  • Compas, ciseaux, laine, cutter, crayon

Dessiner un grand cercle de la taille du bord du chapeau. J’utilise toujours de la laine et un crayon tout bêtement. Au centre, dessiner deux autres cercles. A l’intérieur, dessiner des triangles à intervalles réguliers. Ils nous permettront de coller le chapeau.

Découper l’extérieur et aussi le centre.

Dans la deuxième feuille, tracer un rectangle et le rouler sui lui-même pour former un cône. Attention à bien mesurer le diamètre de la base pour qu’il corresponde bien à celui du cercle intérieur du chapeau.

Appliquer de la colle sur les triangles et préparer le cône. Accrocher les deux ensemble en collant des bandes de scotch gommé verticalement et horizontalement.

Voilà, la forme est prête. Maintenant, il nous faut l’habiller avec des bandes de scotch gommé pour obtenir du relief et former les traits du choipeau ainsi que les plis du cuir.

Le scotch s’applique en le mouillant. Appliquez-le régulièrement sur toute la surface, de la pointe aux bords. Pour la pointe, formez une langue et laissez-la pendre.

Ajoutez ensuite du coton pour former les sourcils et les lèvres et recouvrez le de nouvelles bandes de scotch. Maintenant, il faut laisser sécher !

Et voilà, c’est sec ! Il a déjà une bonne tête, non ? Ah ah ! non mais, regardez moi ce visage ! Avec la peinture ça va être trop beau.

Et c’est le moment de sortir la peinture. Appliquer de l’acrylique au pinceau de manière uniforme dans un premier temps. J’ai choisi un terre de sienne mélangé à de la terre d’ombre brûlée.

N’oubliez pas de peindre également l’intérieur, ou tout au moins le dessous du bord.

Ajoutez ensuite les ombres en nuançant les quantités de bruns et de beige : insistez sous les sourcils, à l’intérieur de la bouche, sous les plis pour accentuer le relief du cuir.

Et voilà, notre choipeau magique est terminé. Il est prêt à fonctionner ! Avec les super baguettes, votre nouvel apprenti sorcier est prêt pour sa première année à Poudlard ! A quelle maison sera-t-il attribué ?

Nous avons inauguré l’anniversaire de cette manière, avec le choix des maison. Chacun est passé sous le choipeau afin qu’il découvre le blason qu’il allait recevoir. Nous avions ainsi 4 équipes de 3 invités pour les jeux et les épreuves de l’après-midi.

[Anniversaire Harry Potter #2] Fabriquer une mandragore

Je suis très en retard dans mes publications de tutoriels, c’est peu de le dire. Il y a 6 mois, je vous présentais la fabrication de baguettes magiques dignes d’Ollivander, le célèbre vendeur de baguettes dans le Chemin de Traverse à Londres.

Aujourd’hui, pour parfaire le buffet de présentation de l’anniversaire Harry Potter, je vous propose de fabriquer une mandragore !

Oui, une mandragore, une petite mandragore, cette plante-racine que les élèves de Poudlard sont censés rempoter dans l’Ecole des Sorciers, risquant d’y laisser leurs tympans, voire, de s’évanouir. Dans la saga Harry Potter, les mandragores permettent aussi de faire revenir à la vie ceux qui ont été pétrifiés par le basilic.

Elles sont représentées comme des plantes vaguement anthropomorphes, avec un visage et des bras, et surtout une bouche qui poussent des cris épouvantables.

Pour la réalisation il vous faudra :

  • Du papier aluminium
  • Du coton
  • Du scotch gommé et de l’eau
  • Du gesso (sous-couche universelle)
  • De la peinture, gouache, acrylique ou aquarelle
  • De la feutrine verte
  • De grands trombones
  • Du papier de soie marron
  • Un pot
  • De la colle, des ciseaux, une pince

Fabriquer tout d’abord une forme en aluminium : un corps en deux boules réunies par des feuilles qui les enveloppent, quatre tiges dans la partie supérieure et des racines pour que la mandragore tienne dans le pot.

Ne vous inquiétez pas de la souplesse apparente, nous rigidifierons l’ensemble par la suite.

Avec le scotch gommé humidifié, recouvrez délicatement votre forme en aluminium. Déchirez les bandes à la bonne taille et appliquez les doucement sur le gabarit.

Avec du coton, formez les sourcils, la bouche et les bras de la mandragore. Puis appliquez de nouveau du scotch gommé.

Laissez sécher l’ensemble jusqu’à ce que la mandragore soit prête à peindre. Comptez une bonne demi-heure environ.

Commence maintenant la partie la plus compliquée peut-être : la peinture. Passez une couche de gesso sur la mandragore pour protéger le papier. Puis appliquez un badigeon de beige sur l’ensemble pour représenter le bois.

Enfin, soulignez les traits principaux avec une peinture plus sombre : dessous des sourcils, yeux, narines. Dessinez les yeux et les narines avec du marron façon puis ajoutez de la peinture plus claire pour faire ressortir les reliefs :

Plantez la mandragore dans un pot comme Harry Potter et ajoutez tout autour du papier de soie brun foncé pour la maintenir en équilibre. Elle est ainsi bien au chaud des racines à la taille !

Préparez la feutrine et les trombones : découpez les feuilles de la mandragore (prévoyez 2 à 3 feuilles par branche) et faites chauffer la colle !

Dépliez les trombones et collez-les sur les feuilles. Puis ajoutez une feuille au verso. Vous pourrez ainsi recouvrir les trombones. Ensuite, fichez les trombes dans les branches jusqu’à la base des feuilles.

Et voilà, votre mandragore est prête !

N’est-elle pas fiérote, mon Hermione Granger, avec sa mandragore Homemade ?

Le prochain tuto sera la fabrication du Choipeau ! Promis, il arrivera plus vite cette fois !

Mes petits pots de crème au chocolat

Il y a belle lurette que je n’achète plus de yaourts et de crèmes dessert. Je fabrique tout à la maison, par souci d’économie, de misanthropie assumée et parce que j’aime savoir ce que nous mangeons, les enfants et nous.

Et puis il faut avouer que les recettes les meilleures sont souvent les plus simples, ça tombe bien ! Alors, puisque tout le monde aime les crèmes desserts, au chocolat pour les petits, au café pour les grands, aujourd’hui je partage avec vous une nouvelle infographie prête à imprimer.

Voici ma recette de petits pots de crème :

Cliquez sur l’image, puis un clic droit, enregistrez, imprimer.

Nous sommes mercredi, je ferai donc une tournée cet après-midi. Et comme les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés, je m’en vais l’imprimer moi aussi ! N’hésitez pas, c’est tout simple et très bon et si vous trouvez des variantes dans la composition ou les parfums, vous m’en direz des nouvelles !

Bon appétit !

Réaliser un arbre de vie à ma façon

Pendant les vacances d’été, Hélène, institutrice à l’Ecole Marcel Buhler de Blois, m’a fait part de son projet pour sa classe à la rentrée : travailler
sur l’album « Mama Miti mère des arbres » et faire peindre à ses élèves les arbres que Wangari a permis de planter mais à la manière de plusieurs artistes, dont la mienne, celle de Dessine-moi un prénom.

Depuis quelques années, en cours d’Arts plastiques, Hélène présente des peintres et leur œuvre en suggérant de comprendre et d’imiter leur style.

J’ai été émue et enchantée par cette idée, et un peu intimidée aussi ! Participer à la rédaction d’une fiche d’histoire de l’art sur soi-même, c’est quand même super étrange il faut avouer.

Hélène m’a dit quelques temps après que les enfants étaient ravis de travailler sur un peintre, mais surtout pour une fois, sur un peintre vivant ! (rires) Elle a choisi de leur montrer surtout les arbres de vie à pois, la collection de 2017 et de les inciter à réaliser leurs propres peintures.

Voici leur résultat, je le trouve splendide, plein de vie et de joie. C’est ce que représente aussi l’arbre de vie : un tronc solide et des feuilles vives, témoins de toutes nos expériences. Certains arbres de la forêt sont sérieux, dans des camaïeux très proches et d’autres plus contrastés. On sent bien que les groupes sont constitués de personnalités très différentes.

Merci Hélène pour cet exercice qui m’a beaucoup touchée.

J’espère que vous vous êtes beaucoup amusés et que vous peindrez des arbres lorsque vous en ressentirez l’envie ou le besoin !