[Tutoriel] Peindre sur de vieilles feuilles de papier – P12

Les vacances se sont terminées. Celles de février ne sont pas mes préférées, mais les enfants avaient besoin de repos et rêvaient de pouvoir juste rester chez eux. Ce qu’ils ont fait, quand je le ne les obligeais pas à sortir pour découvrir une exposition. Quant au chat, il attendait impatiemment de retrouver sa tranquillité plusieurs heures par jour !

Le temps était propice aux expériences artistiques. Quand on dessine, on ne s’arrête jamais vraiment, les vacances sont juste un peu différentes.

Ces derniers jours étaient magnifiques, avec un vent épouvantable, mais le ciel était beau et l’air moins pollué que pendant les vacances. Nous avons donc profité de ce dernier weekend et de notre quartier parisien. Voilà une photo prise ce dimanche, juste avant de mettre en route mon projet qui allait devenir l’objet de cet article.

Voilà un moment que je voulais dessiner sur une page de roman vieilli. Le dilemme c’est déjà de trouver un livre à sacrifier. Pas une mince affaire. Surtout quand on revend tous les livres au magasin d’occasion et qu’on voue un culte aux livres restants… Comptez 20 minutes pour en dénicher un à sacrifier. Ouvrir le livre, le feuilleter pour choisir la page dont le texte ne comportera pas de mot illicite. Nous voilà 10 minutes après… Puis il faut décider du sujet… Et de la technique… 😅 Et ma foi, après un après midi de réflexion, je ne suis pas trop mécontente de cette première expérience 😄🙂🤗 patience et longueur de temps…

Voici donc ma participation au challenge Projet P12 qui ce mois-ci est :

Il vous faudra :

  • des feuilles un peu jaunies, roman ou livre de botanique
  • des feutres à alcool ou à peinture
  • des feutres à mine fine pour souligner

Mon lieu de rêve, c’est une maison féérique cachée dans les bois. Car pour être heureux, vivons caché. C’est à mon avis la meilleure manière de supporter ses contemporains ! Par petites touches successives

J’ai beaucoup aimé cette matière et cette technique, je ferai d’autres essais et ne manquerai pas de vous en parler, c’est certain.

J’ai hâte de découvrir les autres lieux de rêve des participantes. Retrouvez-les bientôt chez Miss Cata

[DIY] Maison de Barbie – Soirée sushi (P12)

Avec mon amoureux, nous sommes très branchés Sushi. On adore ça, c’est simple, on pourrait en manger tous les jours, à tous les repas. Pas seulement des suhsi, hein, bento, soupe miso, riz vinaigré, maki, chirashi et des pâtisseries au thé matcha , des mochi… vous avez compris !

Et ce mois-ci, c’était la Saint Valentin, alors la soirée du samedi a été dignement fêtée avec la découverte d’un restaurant spécialisé dans les bento, les tapas, ou mini-portions : « Beige », dans le 5e arrondissement de Paris. Une ambiance feutrée, dissimulée aux regards depuis la rue et des saveurs fabuleuses agrémentées de bière au yuzu.

Si je vous parle cuisine asiatique, c’est pour vous présenter ma participation au Projet 12 Créatif ! En effet, le thème de février est  « Si j’étais une gourmandise ».

J’ai choisi de réaliser des miniatures en pâte polymère pour que les poupées Barbie aient aussi leur soirée en amoureux.

Si vous ne connaissez pas encore notre maison de Barbie homemade, voici la cuisine ! Notre petit couple déguste son coktail.

Pour découvrir les autres tutos Maison de Barbie :

Nul besoin de longs discours sur la fabrication. J’ai utilisé un tout petit rouleau pour aplatir les plateaux et une aiguille à laine pour le riz, ainsi qu’un scalpel pour la pâte à sucre (ou le scrapbooking) pour les petites pièces comme les maki. Cuisson à 110° pendant 30 minutes dans un four réservé à cet usage.

Je vous fais la description de la serveuse : au premier plan, un plateau de chirashi au saumon mariné et à l’avocat sur du riz vinaigré, avec du gingembre confit, au second plan et à droite des plateaux de sushi et de makis thon et avocat, gingembre et wasabi.

Appétissant ?

Nos Barbies ont leur gourmandise cuite et résistantes pour longtemps ! Les chanceuses !

Allez vite voir les participations des copinautes chez MissCata ! Je vous dis à très vite !

[DIY] P12 – Si j’étais une couleur

En 2019, le projet P12 sera un portrait chinois à 12 facettes. Parler de soi, mais à travers des mots et des images, j’adore le concept. Dessiner les contours d’une personnalité c’est une jolie idée.

Pour le P12 de janvier, il fallait choisir UNE couleur.

Oulà, pas évident ça ! Voire impossible. J’avais opté pour du bleu, du turquoise profond, comme la mer, joyeux, vitaminé, symbole de douceur, mais aussi de réflexion. C’est une couleur qui me fait du bien, qui me donne envie d’évasion, mais aussi de concentration et de création. Celles des vacances, mais aussi du travail.

Tout allait bien jusqu’à ce que je découvre le matériel dont je disposais et l’urgence de publier en janvier (ben oui, c’est le dernier jour, je suis un peu charrette). Donc, du bleu il y a, mais pas en si grande quantité que je l’aurais voulu !

Je vous propose un tutoriel « Fabriquer une Maison de petite souris »

Matériel

  • Boîte en métal
  • Feutrine de couleur
  • Feuilles papier de couleur (Toga pour moi)
  • Tissu
  • Laine rose et noire
  • Colle

Coller des feuilles de papier pour décorer les deux parties de la boîte de notre petite souris.

Préparer le couchage : confectionner de petits coussins en tissu et un sac de couchage en feutrine (pour moi du rose, à défaut de bleu ^^).

Découpez les pièces de la souris : deux parties arrondies pour le corps et les membres et les oreilles. Coudre à la machine et retourner, puis ajouter les oreilles à la main.

Broder les détails : yeux, moustaches et petit nez rose.

Quelques ustensiles plus loin, notre souris s’est aménagé un loft :

Au programme : lecture des fables de La Fontaine, bain moussant et pique-nique gourmand sur le pouce !

Chat et souris : la rencontre !

Et quand vous entendez : « Oh maman, c’est trop chou, je vais dormir avec elle ! » je crois que c’est gagné.

Finalement, Maman est une souris bleue (mais pas seulement) !

Je suis contente d’avoir relevé ce défi avec cette création qui me tenait à cœur. J’aime l’idée d’un jeu tout-en-un bien caché et qu’on peut emmener partout. Et vous ? Vous aimez les petites boîtes surprise ?

Pour découvrir les autres participations, je vous invite à découvrir le blog de Miss Paillettes et catastrophes

[Anniversaire Harry Potter #2] Fabriquer une mandragore

Je suis très en retard dans mes publications de tutoriels, c’est peu de le dire. Il y a 6 mois, je vous présentais la fabrication de baguettes magiques dignes d’Ollivander, le célèbre vendeur de baguettes dans le Chemin de Traverse à Londres.

Aujourd’hui, pour parfaire le buffet de présentation de l’anniversaire Harry Potter, je vous propose de fabriquer une mandragore !

Oui, une mandragore, une petite mandragore, cette plante-racine que les élèves de Poudlard sont censés rempoter dans l’Ecole des Sorciers, risquant d’y laisser leurs tympans, voire, de s’évanouir. Dans la saga Harry Potter, les mandragores permettent aussi de faire revenir à la vie ceux qui ont été pétrifiés par le basilic.

Elles sont représentées comme des plantes vaguement anthropomorphes, avec un visage et des bras, et surtout une bouche qui poussent des cris épouvantables.

Pour la réalisation il vous faudra :

  • Du papier aluminium
  • Du coton
  • Du scotch gommé et de l’eau
  • Du gesso (sous-couche universelle)
  • De la peinture, gouache, acrylique ou aquarelle
  • De la feutrine verte
  • De grands trombones
  • Du papier de soie marron
  • Un pot
  • De la colle, des ciseaux, une pince

Fabriquer tout d’abord une forme en aluminium : un corps en deux boules réunies par des feuilles qui les enveloppent, quatre tiges dans la partie supérieure et des racines pour que la mandragore tienne dans le pot.

Ne vous inquiétez pas de la souplesse apparente, nous rigidifierons l’ensemble par la suite.

Avec le scotch gommé humidifié, recouvrez délicatement votre forme en aluminium. Déchirez les bandes à la bonne taille et appliquez les doucement sur le gabarit.

Avec du coton, formez les sourcils, la bouche et les bras de la mandragore. Puis appliquez de nouveau du scotch gommé.

Laissez sécher l’ensemble jusqu’à ce que la mandragore soit prête à peindre. Comptez une bonne demi-heure environ.

Commence maintenant la partie la plus compliquée peut-être : la peinture. Passez une couche de gesso sur la mandragore pour protéger le papier. Puis appliquez un badigeon de beige sur l’ensemble pour représenter le bois.

Enfin, soulignez les traits principaux avec une peinture plus sombre : dessous des sourcils, yeux, narines. Dessinez les yeux et les narines avec du marron façon puis ajoutez de la peinture plus claire pour faire ressortir les reliefs :

Plantez la mandragore dans un pot comme Harry Potter et ajoutez tout autour du papier de soie brun foncé pour la maintenir en équilibre. Elle est ainsi bien au chaud des racines à la taille !

Préparez la feutrine et les trombones : découpez les feuilles de la mandragore (prévoyez 2 à 3 feuilles par branche) et faites chauffer la colle !

Dépliez les trombones et collez-les sur les feuilles. Puis ajoutez une feuille au verso. Vous pourrez ainsi recouvrir les trombones. Ensuite, fichez les trombes dans les branches jusqu’à la base des feuilles.

Et voilà, votre mandragore est prête !

N’est-elle pas fiérote, mon Hermione Granger, avec sa mandragore Homemade ?

Le prochain tuto sera la fabrication du Choipeau ! Promis, il arrivera plus vite cette fois !

Réaliser un arbre de vie à ma façon

Pendant les vacances d’été, Hélène, institutrice à l’Ecole Marcel Buhler de Blois, m’a fait part de son projet pour sa classe à la rentrée : travailler
sur l’album « Mama Miti mère des arbres » et faire peindre à ses élèves les arbres que Wangari a permis de planter mais à la manière de plusieurs artistes, dont la mienne, celle de Dessine-moi un prénom.

Depuis quelques années, en cours d’Arts plastiques, Hélène présente des peintres et leur œuvre en suggérant de comprendre et d’imiter leur style.

J’ai été émue et enchantée par cette idée, et un peu intimidée aussi ! Participer à la rédaction d’une fiche d’histoire de l’art sur soi-même, c’est quand même super étrange il faut avouer.

Hélène m’a dit quelques temps après que les enfants étaient ravis de travailler sur un peintre, mais surtout pour une fois, sur un peintre vivant ! (rires) Elle a choisi de leur montrer surtout les arbres de vie à pois, la collection de 2017 et de les inciter à réaliser leurs propres peintures.

Voici leur résultat, je le trouve splendide, plein de vie et de joie. C’est ce que représente aussi l’arbre de vie : un tronc solide et des feuilles vives, témoins de toutes nos expériences. Certains arbres de la forêt sont sérieux, dans des camaïeux très proches et d’autres plus contrastés. On sent bien que les groupes sont constitués de personnalités très différentes.

Merci Hélène pour cet exercice qui m’a beaucoup touchée.

J’espère que vous vous êtes beaucoup amusés et que vous peindrez des arbres lorsque vous en ressentirez l’envie ou le besoin !